miércoles, 16 de mayo de 2012

Jean-François Millet (4 de octubre de 1814 - 20 de enero de 1875)

 Fue un pintor realista y uno de los fundadores de la Escuela de Barbizon en la Francia rural. Se destaca por sus escenas de campesinos y granjeros, donde quiere expresar la inocencia del hombre campesino en contraposición a la degradación que acompaña al ciudadano inmerso en la sociedad industrial.
Nació en la aldea de Gruchy, municipio de Gréville-Hague, Normandía, pero se mudó a París en 1839. Recibió su enseñanza académica con Paul Dumouchel, y con Jérome Langlois en Cherbourg. Después de 1840 se alejó del estilo de pintura oficial y cayó bajo la infuencia de Honoré Daumier, de quien aprendió el sentido del contraste de luces y sombras, así como la construcción del cuerpo humano, con simplicidad de volúmenes.

En 1849 llegó a Barbizon, entrando en el círculo de la escuela que toma el nombre de esta localidad.
Millet, poseía un profundo sentido de la naturaleza, al igual que Théodore Rousseau: la interpretaba (más que reflejarla sin más) comprendiendo las voces de la tierra, los árboles o los senderos. Millet afirmaba sentir en la naturaleza más de lo que los sentidos le daban. El tono a ratos sentimental de sus obras (El Ángelus, La muerte y el leñador) le aleja un tanto del otro gran realista, Courbet, más áspero y rebelde.
El autor buscará retratar a la gente humilde y campesina en un gesto de admiración por la gente pobre del mundo rural, seduciendo a los republicanos y exasperando a la burguesía por tratar esto como tema central en su obra.
Millet y Rousseau pronto intimaron y Rousseau, con más recursos económicos ayudaba al pobre Millet. Ambos murieron en Barbizon con pocos años de diferencia y se encuentran enterrados a muy poca distancia uno de otro.


Jean-François Millet (October 4, 1814 - January 20, 1875) was a realist painter and one of the founders of the Barbizon school in rural France. It is notable for its scenes of peasants and farmers, where you want to express the innocence of rural men as opposed to the degradation that accompanies the citizen engaged in industrial society.
Born in the village of Gruchy, commune of Greville-Hague, Normandy, but moved to Paris in 1839. He received his formal education with Paul Dumouchel, and Jérome Langlois in Cherbourg. After 1840 he left the official painting style and fell under the infuence of Honoré Daumier, who learned the meaning of the contrast of light and shadow, and the construction of the human body, with simplicity of volumes.
In 1849 came to Barbizon, entering the circle of the school that takes its name from this town.
Millet, had a deep sense of nature, like Théodore Rousseau: the interpreted (rather than reflect it no more) understanding the voices of the earth, trees or trails. Millet said the nature felt more than it gave way. The sentimental tone at times his works (The Angelus, Death and the woodcutter) distances it somewhat from the other great realist, Courbet, more rough and rebellious.
The author will seek to portray the common people and peasants in a gesture of admiration for the rural poor of the world, seducing Republicans and infuriating the bourgeoisie treat this as a central theme in his work.
Millet and Rousseau and Rousseau soon became intimate with more economic resources helped the poor Millet. Both died in Barbizon with a few years apart and are buried near each other.


Jean-François Millet (4 Octobre, 1814 - Janvier 20, 1875) était un peintre réaliste et l'un des fondateurs de l'école de Barbizon dans la France rurale. Il est remarquable pour ses scènes de paysans et d'agriculteurs, où vous voulez exprimer l'innocence des hommes en milieu rural, par opposition à la dégradation qui accompagne le citoyen engagé dans la société industrielle.
Né dans le village de Gruchy, commune de Gréville-Hague, en Normandie, mais a déménagé à Paris en 1839. Il a reçu son éducation formelle avec Paul Dumouchel, et Langlois Jérôme dans Cherbourg. Après 1840, il a quitté le style de peinture officielle et est tombé sous le infuence d'Honoré Daumier, qui a appris le sens du contraste ombre et de lumière, et la construction du corps humain, avec la simplicité des volumes.
En 1849, vint à Barbizon, entrant dans le cercle de l'école qui tire son nom de cette ville.
Millet, avait un sens profond de la nature, comme Théodore Rousseau: l'interprétation (plutôt que de refléter plus) de comprendre les voix de la terre, les arbres ou les sentiers. Millet dit que la nature se sentait plus qu'il ne l'a cédé la place. Le ton sentimental parfois ses œuvres (L'Angélus, la Mort et le bûcheron) il distances un peu de l'autre grand réaliste, Courbet, plus rude et rebelle.
L'auteur tentera de dépeindre les gens ordinaires et des paysans dans un geste d'admiration pour les ruraux pauvres du monde, séduire les républicains et exaspérante la bourgeoisie traiter cela comme un thème central dans son travail.
Millet et Rousseau et Rousseau devint bientôt intime avec plus de ressources économiques a aidé le Millet pauvres. Tous deux sont morts à Barbizon avec quelques années d'intervalle et ont été enterrés près de l'autre.

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